Hiroshima Mon Amour
de Marguerite Duras
Mise en scène Julien Bouffier

Création au Théâtre des Treize Vents, CDN de Montpellier L-R
Du 13 au 24 octobre 2009

Avec : Vanessa Liautey, Ramzi Choukair, Dimoné

Scénographie Emmanuelle Debeusscher et JB
Création vidéo Laurent Rojol et JB
Création lumière Christophe Mazet
Musique Dimoné
Costumes Marie Delphin
Travail chorégraphique Hélène Cathala
Univers sonore Eric Guennou

Production Adesso e sempre
Coproduction Théâtre des Treize Vents, CDN de Montpellier L-R

 
 
.
1959. Hiroshima. Une comédienne française qui tourne un film sur la paix et un japonais se rencontrent et s’aiment. A chacun son passé. Lui, c’est Hiroshima, l’anéantissement de la bombe atomique. A cet inconnu, elle confie son secret - son amour de jeunesse pour un soldat allemand tué à la libération.
 

.

Dans sa nouvelle création, Julien Bouffier décontextualise le texte de Duras en imaginant un Hiroshima légendaire, somme des territoires endeuillés par les conflits destructeurs de civilisations. Un plateau de théâtre ouvert aux quatre vents du réel, riche de toutes ses mémoires.

Lui - Et pourquoi voulais-tu tout voir à Hiroshima ?

Elle - Ça m’intéressait. J’ai mon idée là-dessus. Par exemple, tu vois, de bien regarder, je crois que ça s’apprend.
.

  .

.
  LE BLOG
Vous pouvez suivre le travail de
création du spectacle sur le blog de HMA:
 
http://hiroshimamonamour.over-blog.net/
.
 
 

L’Autre

Qui serait aujourd’hui « le Japonais » de Duras ? Qui serait cet ancien ennemi, cet étranger du bout du monde ? Serait-il le même d’où que nous soyons ? Qui, dans notre société mondialisée est notre étranger ?
Mais chaque histoire d’amour est-elle une nouvelle histoire ou le recommencement d’une précédente ? Rencontre-t-on vraiment l’autre ou projetons-nous sur lui nos désirs ?

 
 

 

La Peau

C’est une rencontre charnelle et non pas mentale à laquelle nous invite Duras. Des corps, des peaux, qui s’embrassent, se touchent, se caressent, brûlent.
Rencontrer l’autre, c’est accepter un corps étranger, enfermé dans son « sac de peau ».

Le film est aussi une peau sur laquelle s’inscrivent des images. Une peau perméable à nos regards de spectateur, une peau dans laquelle nous pénétrons mentalement.

Pour en savoir plus, visitez le Blog de HMA