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concert
/ Théatre
| Forget
Marilyn (Chantier
de création 2006) |
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Création
de et avec Vanessa
Liautey,
Julien Bouffier,
Gaëlle Costil,
J.C. Sirven
Vanessa
Liautey Chant
Gaëlle Costil Violoncelle
Jean-Christophe Sirven Claviers/machines
Julien
Bouffier Récitant
Scénographie
Emmanuelle Debeusscher et JB
Vidéo
Laurent Rojol et JB
Production
Compagnie Adesso e Sempre
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Forget Marilyn est né de Nos Nuits Américaines,
qui marie au théâtre une rêverie sur L'Echange
de Paul Claudel et les Misfits de John Huston.
Ce diptyque, qui figure la déchéance du rêve américain
en explorant notre rapport au désir, est aussi un hommage aux
débuts d'Hollywood, aux rêves que la fiction imprime
dans nos imaginaires, à ces illusions qui nous définissent
en partie et participent au rassemblement des hommes dans un ailleurs
sublimé. Marilyn Monroe incarne ce fantasme. Son corps, son
visage, sa voix...
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Forget Marilyn pourrait nous raconter la dérive d’une
actrice perdue, usée de jouer les autres...
Son sanctuaire serait Marilyn... mais Marilyn Monroe n’est pas
un personnage, c'est une femme, elle-même noyée dans
l'illusion, pour servir le pouvoir de l'argent.
Forget
Marilyn c’est le parcours croisé de deux figures
: une femme qui cherche dans la star, une figure tutélaire,
une divinité illusoire. Un homme qui questionne une société
et refuse son fonctionnement. Marilyn Monroe représente évidemment
pour lui, le bras armé d’une logique capitaliste qui
pousse toujours à désirer autre chose, qui fait du désir
et de la beauté un miroir aux alouettes et manipule à
l'envie...
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Forget Marilyn, c’est
la rencontre d’une actrice/chanteuse, d'un metteur-en-scène/comédien,
d’une violoncelliste et d’un compositeur-programmeur qui
s’amuse à tordre, à malaxer avec Bach et la musique
électronique, les standards de Marilyn.
Forget Marilyn, c’est avant tout, jouer, donner,
s’offrir au public avec toutes ces angoisses, ces blessures et
ces joies.
Chronique
image de la tournée primtemps-été 2006 |
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