Rappel

CDP est un collectif de quatre artistes réunissant deux chorégraphes - Hélène Cathala et Fabrice Ramalingom / Compagnie La Camionetta - et deux metteurs en scène - Julien Bouffier / Compagnie Adesso e Sempre et Marc Baylet / Compagnie Anabase.
En 2002, ces artistes ouvrent ensemble une fabrique d'art - CDP - à Montpellier et construisent leur réflexion collective sur la transdisciplinarité cadencée par la réalisation d'événements artistiques.


En 2004, le Centre Dramatique National de Montpellier Théâtre des Treize Vents, a proposé au collectif d'artistes CDP d'accompagner son festival d'écritures contemporaines  « Oktobre », événement baptisé « K d'Oktobre » (soirées, master classes, performances).

 

K : Champs artistiques
Dans un soucis d'approche transversale de la pratique théâtrale et de démocratisation des cultures émergentes, le festival fut ouvert à toutes les disciplines artistiques : théâtre, danse contemporaine, musique, art numérique, cinéma, art du cirque et de la rue, art plastique, architecture.
K a été aussi le prétexte de présenter des formes innovantes qui résultent d1un croisement entre lectures, performances, mises en espace, expositions, chorégraphies, concerts live, installations, projections.


K : Lieux et publics
K - un événement dans la ville et dont le cadre a dépassé volontairement la géographie  des espaces de représentations répertoriés.
- Les espaces du service public : la place, les transports en commun, les lieux publics politiques (mairie, conseil général, hôtel de région), la gare, les parkings
- Les espaces commerciaux : boutiques, librairies
- Les espaces de loisirs : Le Rockstore, les espaces sportifs, les cinémas (diagonal) ou les lieux de production cinématographique (Kawenga, Bande Annonce)
- Les lieux artistiques et culturels institutionnels : musées, opéra, centre chorégraphique, Corum, l'espace Rabelais.


 

Une géographie et une temporalité éclatées nous ont permis d'embrasser un spectre très large de publics.
Nous croyons qu1il s'agit de « désensibiliser » le grand public au label « art contemporain » trop souvent désigné péjorativement. Essayer de retrouver, en acte, une familiarité entre recherche et populaire, expérimental et plaisir.
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